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Macron à Davos : double language…

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A Davos Macron a tenu des discours différents en anglais et en français…

En anglais – ou plutôt en « globish », langue commune aux hommes d’affaires, Macron a surtout développé les réformes mises en oeuvre en France pour permettre au pays de s’intégrer complètement dans la mondialisation. En français, changement de tonalité :  il a plutôt insisté sur les pistes de réforme du capitalisme mondial, défendant les « biens communs », l’impôt, l’égalité, dénonçant la concurrence fiscale…

 

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4 Comments

  1. osef

     /  27/01/2018

    Malheureusement, nous ne disposons pas, comme dans d’autres démocraties, de possibilité de référendum révocatoire d’initiative populaire.

    Du coup, une fois élus,ils ont les pleins pouvoirs pour la durée de leur mandat.

    La fourberie de ni-ni-de-roitschild ne date pas d’aujourd’hui…
    Il l’a revendiquée lors DES lois  » macron-1 « , quand il était ministre de l’économie-bis…

    Sa veulerie d’alors était  » ça va créer de l’activité économique « , mais ça a surtout permis l’ubérisation de l’économie…

    Et alors sa tirade sur le Venezuela…
    Venant d’un ‘ président ‘ aux pleins pouvoirs, c’est juste du foutage deggle.
    Mais comme ça va être repris en chœur la bouche en cœur par TOUTES les chèvres médiacratiques…

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  2. maposie

     /  27/01/2018

    Tout pour la finance, le peuple de France, il s’en fou.

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    • Photo73

       /  27/01/2018

      la finance qui prête pour entreprendre, soutient les entrepreneurs ou celle qui spécule sur les matières premières, gratte des fractions de centimes un milliard de fois par seconde, et s’enrichit hors sol ?
      Un double sens à « la finance ».
      Les polytechniciens vont souvent vers la seconde car ça rapporte, créer des produits alambiqués (parfois toxiques) que nul ne comprend, un exercice intellectuel. Ils seraient plus utiles à l’industrie, voire à la SNCF (y en a quantité, un vrai nid) pour essayer de faire arriver les trains à l’heure. 🙂 Il parait qu’un bout de la solution serait déjà de partir à l’heure !

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      • osef

         /  28/01/2018

        La ‘ finance ‘ ne prête pas, poto73…

        Le PREMIER mensonge de la finance est d’avoir perverti le sens des mots.

        La ‘ finance ‘ ne prête rien.

        Si je te prête quelque chose, et ce que ce soit de l’argent ou du matériel, je ne fais que te le prêter, je ne te demande rien en échange.

        La finance VEND de l’ argent.
        Le revenu, nommé usure, s’appellent les ‘ intérêts ‘.

        Le postulat selon lequel on appelle cela un ‘ prêt ‘ est la plus grande perversion linguistique jamais imposée avec succès.

        La seconde plus grande escroquerie intellectuelle de ‘ la finance ‘ fut de faire passer une économie pour un investissement.

        Ton compte ‘ épargne ‘ te ‘ rapporte ‘.
        Donc tu n’épargnes pas, tu investis.

        Si si.

        Les mots ont un sens.
        Alors nous savons tous que la ‘ libéralisation ‘ tend à défoncer TOUS les acquis au profit de la ‘ croissance ‘.

        Le problème est que la croissance n’est en réalité qu’une concentration toujours plus grande des richesses créées ET à venir en toujours moins de mains.

        Et ce que tu perçois comme ‘ la finance ‘ n’est rien d’autre que ce qui DE FAITS vampirise l’économie réelle.

        L’amas capitalistique boursier ( qui ne finance absolument rien… ) représente plus de 6,6 fois le PIB mondial, ET se repaît des ‘ dividendes ‘, sans quoi les actions ‘ baissent ‘…

        L’ensemble ‘ fonds d’investissements ‘ ( ‘ hedge funds ‘ ) représente plus de 18 fois le PIB mondial et lui aussi, pour pouvoir ‘ financer ‘ exige du 10% minimum de ‘ retour ‘.

        Je te laisse calculer ce qui reste à partager pour ceux qui créent les richesses une fois que 10 % de 18 est ôte de 1.
        Un déficit.
        Lequel déficit est ‘ renfloué ‘ par de l’endettement.
        Et comme la création monétaire EST le monopole des banques privées…

        Si tu as besoin d’explications complémentaires, n’hésite pas.

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